Un pouce qui glisse, un cœur rouge qui s’allume, et la vie des autres paraît toujours plus belle que la nôtre. MORPHELANCOLIE fait voler ce décor en éclats avec « TOK », extrait de son album « HYPNOSYMPHONIE ». Cette pop indé, produite par Gayton Production, joue sur le nom d’un célèbre réseau social pour confronter la vitrine d’Instagram à un quotidien monotone, parfois anxiogène. Entre les jugements de ceux qui ne voient que la surface, les week-ends où son absence se remarque et le travail pour gagner un peu de blé et financer ses rêves, l’artiste lâche cet aveu : « Le tik montre que j’ai le tok, mais eux ne savent pas ». Un miroir tendu à nos vies en ligne, à découvrir sur This is Riviera.
« Le tik montre que j’ai le tok, mais eux ne savent pas » MORPHELANCOLIE
MORPHELANCOLIE, le héros né d’une métamorphose
Une date symbolique, le 9 octobre 2012, marque la naissance de MORPHELANCOLIE, héros sorti des profondeurs d’une lutte intérieure où se croisent mélancolie et rêves. Après avoir longtemps combattu ses démons, cet auteur-compositeur-interprète lausannois a choisi d’embrasser ses failles et de briser les normes. Il fait de la musique une arme douce, pour inviter chacun à transformer la douleur en force et à trouver sa propre histoire. Son nom relie Morphée, le rêve, à la mélancolie, ce que l’on porte de son histoire. Sa « morpho-pop » se place quelque part entre l’intensité émotionnelle de Zaho de Sagazan et la folie électronique d’Allie X, mêlant dark pop, synthpop et alt-pop dans une esthétique à la fois cinématographique, intime et viscérale. Refusant les étiquettes, il explore la folie du monde moderne, les réseaux sociaux, les addictions et la solitude, sans jamais perdre l’espoir de vue. Après un premier EP éponyme en 2025 et deux singles en 2026, il prépare son premier album.
« HYPNOSYMPHONIE », l’album qui retourne les rêves
Le 27 novembre 2026, Active Records distribuera son premier album « HYPNOSYMPHONIE », douze titres déjà disponibles en précommande, sous un artwork signé Matteo Stauffacher. Sur un socle electro-pop, le disque croise hyperpop, disco, funk et rock, porté par des synthétiseurs sombres et des mélodies accrocheuses. L’amour, la folie, l’identité, les addictions et les rêves y sont racontés dans une écriture riche en métaphores, au cœur d’un univers visuel androgyne et coloré. Pour l’occasion, MORPHELANCOLIE s’est entouré de Hedayat Music, studio parisien connu pour son travail avec La Petite Culotte et Shy’m, et de Laure Milan, passée par les univers d’Amel Bent et de Vitaa, à la direction vocale et aux chœurs. Un rendez-vous à cocher d’urgence dans vos agendas.

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